Personnes à mobilité réduite: Réussir malgré le handicap

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Le handicap (émotionnel) de la société, africaine. C’est le calvaire que supportent  des personnes à mobilité réduite. Est-ce possible de réussir dans un tel environnement ?

Les handicapés, vous n’en voulez pas ». Vu sur un mur. Les dieux ne sont pas tombés sur la tête devant ce point de vue (hélas) populaire chez les gens dont l’esprit est capté par autre chose. Est-ce par souci d’intégration ou s’agit-t-il d’un problème de culture ?   

Enfant, Privat avait joué avec une vieille seringue. La piqûre dans ses pieds avait suffi à le rendre fragile. Pour autant, l’adolescent n’avait pas arrêté de jouer au foot. Il réussit à trouver ‘‘bottes à ses pieds’’. Et même face à un rival perdant qui maudissait sa nouvelle conquête ‘‘d’avoir préféré un handicapé’’, le maitrisard répondait : « C’est plutôt lui le handicapé ».

EN FAMILLE

Les préjugés à l’égard du handicapé ont plombé de nombreux foyers. Le couple est enthousiaste à l’idée d’avoir un enfant beau et intelligent. Pas toujours prêt à accueillir un handicapé dans la famille.

Pour s’intégrer, l’enfant doit avoir un mental fort. À ce moment-là, tout dépend de là où il a atterri, tradition oblige. Les plus chanceux vont à l’école.

À L’ÉCOLE

C’est un monde autre, nouveau. Les moqueries et frustrations des camarades sont plus le reflet d’une tolérance précoce qu’un rejet du handicapé.

Le système académique s’accommode à une passoire. Une sorte de terrain d’épreuves à la fois pour les encadreurs et pour les parents. La synergie d’action et la présence constante s’imposent pour aider l’enfant à trouver ses marques. Un véritable parcours de combattant jusqu’au cycle supérieur.

DANS LEs TRANSPORTs

Dans un secteur en mutation, c’est la galère ! Quoique pris en compte sur certains aspects, les personnes handicapées ne sont pas la priorité.

À chacun donc sa technique pour se frayer un chemin avec les moyens de locomotion (publiques ou non) et à travers des voies, où n’existe presque pas la tolérance à l’égard des handicapés.

Récemment, une jeune fille temporairement handicapée, est allée à la banque pour retirer de l’argent sur son compte. Il lui fut interdit d’entrer dans l’établissement avec son fauteuil roulant. La réaction de l’opinion avait fait fléchir le top management. La cliente put enfin entrer dans ses droits et des dispositions furent prises pour faciliter l’accessibilité des personnes en fauteuil roulant à ladite entreprise.

EN ENTREPRISE

Avoir accès à l’emploi, un autre défi pour l’handicapé. Un acquis dû à la publicité sur la discrimination positive dont l’objectif est de donner plus d’opportunités aux porteurs d’un handicap.

Une panacée appuyée par des lois qui ne sont pas arrivées à réparer une injustice qui perdure depuis la nuit des temps. La loi est claire sur plusieurs points. Néanmoins, elle connait des limites à d’autres niveaux. À ce moment-là, il faut faire appel à l’éducation. Et bien plus, à la responsabilité individuelle et collective. Ni pour l’indifférence ni pour la pitié. Juste pour l’acception d’un état physique différent.

Au-delà donc de garantir l’égalité des chances et de favoriser la tolérance à l’égard des handicapés, certaines personnes porteuses de handicap peuvent réaliser et exercer leur potentiel, avec les autres et comme les autres. D’autres ont réussi, malgré tous les obstacles !

Esprit Magazine

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