Les réseaux sociaux sont-ils une alternative crédible ?

Publicité

Ad Widget

Brunel OUANGRAOUA , directeur général AWIPLAY(Burkina Faso)

Il y a une forte envie d’apprendre sur le continent. Les réseaux sociaux ont contribué à réduire le taux d’analphabètes. Les utilisateurs profitent d’Internet pour se former. Certains  ont compris qu’au-delà du divertissement, il faut former les utilisateurs. Dans mes activités, j’ai constamment recours à la formation en ligne. L’audiovisuel est un secteur dynamique qui implique une mise à jour constante des professionnels du secteur. C’est Internet et les réseaux sociaux, qui nous servent d’école. C’est valable pour l’ebook que pour les vidéos.

Hippolyte KOUAKOU, économiste (Côte d’Ivoire)

Le marché est bien  réel. Il suffit juste de créer les conditions d’utilisation pour avoir une base de données clients. Cela passe par la mise en place d’un débit de connexion fluide. À ce niveau, la fibre optique est la bienvenue. Ensuite, il faut le rendre plus accessible en réduisant les coûts d’accès à Internet. Il aurait été plus pratique de le faire gratuitement parce que c’est à partir de là que les entreprises qui commercent sur la toile peuvent faire plus de profit. Au-delà donc de faire de simples achats, l’utilisateur peut faire de la formation, son cheval de bataille. Et si possible, investir comme c’est le cas dans la vie réelle. Le secteur des finances s’en est adapté. Pour s’adapter, il y a des plateformes cycliques de formation en ligne. Des certifications qui viennent renforcer les compétences.

Mariame GUISSE, financial analyst (Mali)

Il suffit de voir ce qu’apportent les MOOC (Massive Open Online Course) pour affirmer qu’Internet et les réseaux sociaux sont indispensables aujourd’hui pour tous ceux qui ont soif d’apprentissage. Ces plateformes ont un contenu pédagogique ludique, flexible et accessible. Elles sont pilotées par des experts et offre l’opportunité de se créer un réseau autour d’une communauté d’apprenants. Et cela, à travers des projets collaboratifs. Le tout, grâce aux fonctionnalités sociales.

Maram KAÏRE, directeur général ORLYSOFT (Sénégal)

Aujourd’hui, le digital prend toute sa place en Afrique. C’est un monde d’opportunités. Il y a des applications dédiées à la formation, dans presque tous les domaines. Pour apprendre à cuisiner ou à jardiner. Pour faire de l’architecture, du stylisme, de la mécanique, de l’agriculture… « Internet has no limit ». C’est ce que les pédagogues ont baptisé « l’éducation 2.0 ». Il faut l’intégrer pour faire face aux problèmes de manque d’infrastructures sur le continent, surchargées.

Esprit Magazine

Publicité

Ad Widget

Recommandé pour vous

A propos de l'auteur: admin

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
3 + 21 =